vendredi 18 mars 2011
Jean-Jacques à l'écran...
samedi 29 janvier 2011
Résumé du neuvième épisode (1756 – 1757) + index des personnes citées et lexique
INDEX DES PERSONNES CITÉES DANS CET ÉPISODE
Théodore Tronchin (1709 – 1781), un des plus illustres médecins de son temps, s’était établi à Genève six mois avant l’arrivée de Voltaire, et devint son médecin attitré. Appelé à inoculer les enfants du duc d’Orléans, il se rendit à Paris en 1756, devint associé de l’Académie des Sciences et fut nommé premier médecin du duc d’Orléans.

lundi 13 décembre 2010
Résumé du huitième épisode (1748 – 1755) + index des personnes citées et lexique

INDEX DES PERSONNES CITÉES DANS CET ÉPISODE

Cette impossibilité de partager à mes inclinations : à celle que j’aimais. Ce mot, au pluriel, signifie parfois la personne aimée.
je me regardai comme un membre de la République de Platon : Platon voulait que tous les enfants fussent élevés dans sa République ; que chacun restât inconnu à son père et que tous fussent les enfants de l’Etat.
Il me conseilla de recourir à Daran, dont les bougies plus fléxibles parvinrent en effet à s’insinuer : se dit en chirurgie d’une petite verge cirée qu’on introduit dans l’urethre pour le dilater et le tenir ouvert.
ma résolution fit du bruit aussi et m’attira des pratiques : en l’occurrence du travail de copiste de musique.
une station fort de mon goût : lieu où l’on s’arrête pour se reposer.
En fouillant à fond de cuve les terrasses de ce jardin : amplement, profondément.
la terre entiére n’étoit que du Cron : nom donné par les Naturalistes à un sable ou un amas de petites coquilles qui se trouvent dans le sein de la terre.
Il n’y manquoit que le divertissement : les fêtes de danse et de chant qui font partie de chaque acte dans un opéra, ou qui le terminent.
C’étoit une grande loge sur le théâtre : ce que nous appelons aujourd’hui une loge d’avant-scène.
M. de Gauffecourt, âgé de plus de soixante ans, podagre : qui a la goutte au pied. Le podagre est une espèce de rhumatisant.
jeudi 8 juillet 2010
Petit & Maman : Jean-Jacques Rousseau et madame de Warens
1000 spectateurs !
L'étoile violette de Axelle Ropert (autre hommage)

vendredi 25 juin 2010
Un William peut en cacher un autre... (hommage)
J’ai découvert récemment, grâce au conseil éclairé d’une fidèle spectatrice – et j’en profite pour la remercier –, le merveilleux livre de William Boyd : Les Nouvelles Confessions, dont l’inspiration première est, bien entendu, Jean-Jacques Rousseau. Le livre est édité au Seuil, au format de poche notamment, et ce pourrait être une passionnante lecture de vacances, pour ceux d’entre vous qui se laisseraient tenter. Je ne résiste pas à l’envie de retranscrire ici le paragraphe où John James (tiens donc...) Todd, le héros du roman, découvre les Confessions de Jean-Jacques. Ce bref passage m’a profondément ému car il décrit de manière assez précise l’émotion que j’ai moi-même ressenti après ma première lecture de ce livre qui a bouleversé ma vie...
Et le livre ? Vous aurez facilement reconnu les accents de Jean-Jacques Rousseau dans Les Confessions. Je fus saisi et captivé par cette extraordinaire autobiographie – à tel point que j’aurais pu croire lire la mienne. Lisez-la, achetez-la et vous verrez ce que je veux dire. J’ignorais tout de Rousseau, de sa vie, de son oeuvre, de ses idées, et je ne savais pas grand-chose de l’Europe du 18ème siècle, mais la voix était si fraîche, la sincérité si émouvante et inhabituelle que peu importait. C’était là l’histoire du premier homme véritablement honnête. Le premier homme moderne. C’était là la vie de l’esprit individuel racontée dans toute sa noblesse et sa misère pour la première fois dans l’histoire de la race humaine. Lorsque je reposai la pile de pages écornées à la fin de mes sept semaines de lecture fébrile, je pleurai. Puis je commençai à les relire. Cet homme parlait en notre nom à tous, mortels souffrants, de nos vanités, de nos espoirs, de nos moments de grandeur et de nos natures abjectes et corrompues. (...) Rousseau et son autobiographie me libérèrent. Je n’oublierai jamais cet exceptionnel et précieux cadeau.
Le beau sourire de William Boyd


